Pour une bonne tasse de café fait maison

L’art de produire un bon café aussi bien qu’au bistrot est plutôt complexe qu’il y paraît. À l’instar du dosage, du niveau de torréfaction et de la conservation, un bon café demande aussi un savoir-faire à l’égal d’un expert, notamment sur la connaissance du genre et de la qualité du café utilisé.

Café fait maison issu de café en grains

 

L’origine du café

 

L’origine et la nature d’un café tiennent un rôle primordial dans la qualité des grains de café ou du café moulu. Le café en provenance d’Asie, à l’exemple du café d’Inde Malabar est un type de café en grains dont la production se fait soigneusement, de manière professionnelle, afin de permettre une bonne adhérence avec tout type de machine à café et garantir la durabilité de celle-ci.

En outre, les cafés venant d’Amérique latine et d’Afrique sont plutôt produits sous forme de cafés moulus dont le conditionnement se traduit par des dosettes souples, idéales pour les machines à café Senseo. Un genre de café décaféiné, le mélange raffiné et la torréfaction offrent au café crème de whisky ou encore le café crème brulé produit un arôme exceptionnel, donnant tout le temps l’envie d’en boire une coupe. D’ailleurs, la sensation olfactive qu’il produit présente tout ce qui est pour réaliser une bonne tasse de café fait maison, aussi bon que celui consommé dans un bistrot.

 

Le dosage et l’infusion du café

 

Le dosage et la rotation figurent parmi les éléments importants afin de produire un bon café à l’égal qu’au bistrot. Effectivement, il réside en grande partie dans les proportions de grains de café, d’un café moulu et de l’eau. Ainsi, la réalisation d’un bon expresso demande un dosage de café à 7 g pour 3 cl d’eau. S’il s’agit d’une cafetière, filtre, 65 g de café exigent 1 l d’eau. En outre, le dosage peut changer selon l’intensité et la puissance que l’on désire avoir (café fort ou café léger). Par ailleurs, une bonne tasse de café résulte également de la température et la chaleur de l’eau pour l’infuser. Dans ce sens, l’idéal est d’infuser le café à une température de l’eau évaluée entre 90 ° et 96 °C. Pour une température au-delà de cette mesure, le café garde son astringence et amertume, offrant ainsi un goût désagréable dans la bouche. Pour maintenir l’eau à la température idéale, l’idéal est de se recourir à un percolateur, quel que soit le type d’appareils à café. Cela garantit la réalisation d’un café aussi bon que celui du bistrot!

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